Day 2: Le Sziget commence vraiment maintenant

Après une première journée plutôt calme, on rentre dans le vif du sujet avec un day 2 assez chargé et sous une chaleur toujours aussi insupportable.

Réveillé par le soleil vers 9h, on patiente gentiment jusqu’aux premiers concerts. On se balade donc sur le site, en faisant une escale devant le Cirque du Sziget où un clown blanc fait rire une foule de festivalier tranquillement assise dans l’herbe.

Il fait déjà plus de 35° à l’ombre et le soleil cogne comme rarement. Une ambiance quasi insoutenable surtout quand on sait que le temps de marche pour faire le tour de l’île est de presque 2h. Peu importe, les sourires sont présents et les tenues deviennent de plus en plus légère comme on peut le voir avec cette festivalière venue de Melbourne pour le festival.

Il est 16h quand Jamie Cullum entre sur la Mainstage. On profite d’un set enjoué et maitrisé. La culture jazz de l’artiste lui permet de s’approprier un tas de morceau. Il enchaine par exemple deux reprises, d’abord Shape of You d’Ed Sheeran avant d’enchaîner avec une reprise de Rihanna. La foule danse joyeusement devant une chaleur qui ne faiblit pas. Un concert qu’on retiendra pour sa maitrise et ses variations nombreuses qui a réchauffé une atmosphère déjà bouillante.

Pas de trêve puisque c’est le génial Tom Odell qui prend le relais. Les premiers rangs sont déchaînés et scandent les paroles de chacun des titres avec ferveur et enthousiasme. Puissant et précis, le pianiste-chanteur varie entre chanson d’amour et morceau plus éléctrique. L’enchaînement Another Love et Magnetised en fin de set nous conquis complètement avec un final complètement explosif. Les fans sont heureux, le sourire aux lèvres malgré la chaleur.

Après le calme, place à le tempête avec Biffy fucking Clyro qui entre en scène pour faire exploser la fosse de la Main Stage. Le trio britannique entame fort avec Wolves of Winter qui déchaine la foule présente. Les pogos sont évidemment de rigueur, toujours dans la bonne humeur. Simon Neil, toujours à fond, chante, hurle et envoie un paquet de décibels avec sa guitare. Une bonne dose de rock qui réveille un public enchanté. La mythique Black Chandelier est reprise à l’unisson en plein milieu du set. Pendant 1h30, Biffy Clyro déroule un show puissant et sans trêve. Un final explosif termine un set abouti avec entre autre Many of Horror.

@RockstarPhotographers

A peine le temps d’aller voir le début de la tête d’affiche du soir, Wiz Khalifa et son rap chill que les Vaccines arrivent déjà sur scène sur l’A38, grande scène couverte du festival. Le quintet anglais propose un set rock indé absolument parfait devant lequel il est impossible de rester immobile. Le leader Justin Hayward-Young vient d’ailleurs régulièrement attisé une foule presque en délire. La discographie ultra complète des Vaccines y passe: Dream Lover, Post Break-Up Sex ou encore If You Wanna sont interprétés. C’est un moment fort du festival qui se déroule sous nos yeux, un de ces concerts mémorables qui nous font oublier les kilomètres de marche et les litres de sueur du jour. The Vaccines quittent la scène après 1h10 de concert et on a qu’une seule hâte: les revoir!

On ressort épuisé alors qu’il n’est que 23h30. On zappe notre ami Alex Clare pour aller au Cirque du Sziget, endroit décalé mais incontournable. Un spectacle absolument fantatisque y est interprété. Moment de grâce et de rire après une journée bien chargée. On passe ensuite rapidement voir Andy C pour cloturer cette seconde journée. Rien de très important, le DJ britannique a réussi à nous faire danser avec des basses bien puissantes!

Une belle deuxième journée au Sziget qui rattrape le premier jour quasi vide. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures à Budapest!

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