20 Nov Calum Scott émeut la Salle Pleyel pour la dernière date de sa tournée européenne
Calum Scott offre un final bouleversant, entre douceur, générosité et intimité.
Ce 15 novembre, avant que Calum Scott n’offre un sublime spectacle au public parisien, Lusaint est venue une nouvelle fois occuper la scène de la Salle Pleyel, avec aisance et plaisir, comme elle l’avait déjà fait en juillet 2024, en ouverture du concert de Chris Isaak. Le public parisien s’est délecté d’un savoureux mélange, entre titres tirés de ses EP (Swet tooth, Remember me, et covers qui l’ont fait découvrir comme Wicked Game, Feeling Good ou encore Crazy le tube de Gnarls Barkley.
Moment de tendresse pendant cet opening, avec l’intervention délicate de Calum Scott, venu dire quelques mots touchants de remerciement à Lusaint, un énorme bouquet de fleurs dans les mains, avant de la laisser reprendre, émue.

Calum Scott a ensuite rendu une copie impeccable, d’une rare intensité, transformant très vite l’espace en un écrin intime, presque sacré — une véritable ambiance d’église, bougies comprises.
Dès les premières notes, Calum installe une proximité désarmante. Il parle, se confie, rit, s’émeut… et, surtout, chante avec une sincérité qui transperce.
L’un des premiers grands frissons est venu de Mad, chanson écrite pour son futur enfant : « Ton père a chanté cette chanson pour toi, à Paris. » Puis Calum évoque les légendes musicales de son enfance — Prince, Michael Jackson, Céline Dion, Whitney Houston — avant de réinventer I Wanna Dance with Somebody.

Le concert prend un virage scénique avec Peripheral Vision, aux accents presque Broadway, avant qu’il ne délivre un message essentiel avec Unsteady : « Soyez vous-même. Votre différence est votre force. » Une déclaration très applaudie.
Calum surprend ensuite la salle en lançant un medley inattendu : Where Are You Now de Lost Frequencies, enchaîné avec le refrain de Numb de Linkin Park. Un moment électrique et totalement jubilatoire. S’ensuit un anniversaire chanté pour son bassiste, dans une ambiance chaleureuse.
Humour et complicité ponctuent le set, notamment lorsqu’il aborde le côté « country » de One More Drink, chapeau de cow-boy et duo magique avec la choriste-violoniste Alexandra Marshall compris.
Il insiste aussi sur sa volonté d’écrire des chansons « qui restent », citant You Are the Reason, Biblical, puis Die For You, qui lui vaut une salve d’applaudissements si forte qu’il en a les larmes aux yeux.

Pour ce final, une immense boule à facettes illumine la scène. Calum remercie longuement le public parisien pour cette ultime date, avant une très belle surprise : un duo avec Barbara Pravi. Puis il termine par la chanson qui a changé sa vie, Dancing on My Own, qu’il dédie à sa sœur, présente dans la salle.
Généreux, solaire, profondément sincère : Calum Scott a signé à Paris un adieu de tournée aussi émouvant que magistral.
Les photos du concert sont ici !
Setlist
- Avenoir
- God knows
- Roots
- At your worst
- What I miss most
- Rythm inside
- No matter what
- Gone
- Mad
- I wanna dance with somebody
- Peripheral vision
- Unsteady
- Where are you know
- Whistle
- Happy birthday to you
- One more drink
- Biblical
- Die for you
- Lighthouse
- You are the reason
- Dancing on my own
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