Interview – The Standard Lamps

Nous sommes partis à la rencontre de The Standard Lamps où Mike Wilton le frontman a très chaleureusement répondu à nos questions.

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En cette soirée du 15 avril, première chaude journée printanière, The Standard Lamps donnent un concert au Half Moon dans le quartier de Putney au sud-ouest de Londres. Après les tribulations quotidiennes des transports en commun où le groupe n’a failli pas arriver à temps, Mike Wilton nous a accordé un moment avant le show pour nous parler de son groupe.
Après m’avoir demandé ce que pouvait bien vouloir dire “syndicat d’initiative” (en français), c’est dans une ambiance tout à fait détendue que nous commençons.

 

– Pour débuter, peux-tu vous présenter brièvement à nos lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore ?

Mike Wilton pour la guitare et le chant, James Livett à la basse et Matt Bennie à la batterie !

– Peux-tu nous expliquer comment Standard Lamps a vu le jour en tant que groupe ?

Le groupe est sorti d’un projet d’écriture qui a commencé à la toute fin 2008. Moi et James avons été dans un groupe appelé The Reveals. Après quatre années dans le groupe, la fin est arrivée. J’ai alors commencé à écrire pour moi-même, produits de 3 EP que j’ai donné à des amis pour avoir un feedback. De ces EP sont tirées des chansons comme ‘The Harmonica Song’, ‘English Summer’ et ‘Portland’. Ensuite j’ai commencé à donner vie à ces chansons en concerts avec différents musiciens jusqu’en 2012, et James est devenu le bassiste résidant. Les choses ont changé en septembre 2012, lorsque nous avons rencontré Matt, et nous trois sommes toujours dans le groupe depuis.

– Votre premier album ‘Sell Everything You Own’ est un vrai bijou, mais sorti depuis déjà trois ans maintenant, pourquoi s’est-il fait si discret ?

Merci c’est sympa ! Sell Everything You Own a été fait une première fois en 2012 avec une courte deadline. Les choses changeaient dans le groupe. Nous n’avions pas de batteur à temps plein, et la femme de James attendait un bébé. Alors, c’était vraiment un travail précipité. Nous avons décidé de refaire l’album avec Matt et de le sorti en fin d’année dernière. Je pense qu’il ressemble plus à nous maintenant, et je suis vraiment heureux avec ça. Je suppose que la raison pour laquelle si peu en ont entendu parler, c’est que nous jouions principalement dans notre bastion à Tunbridge Wells pendant environ 3 ans où nous avons beaucoup de fans. Maintenant, nous jouons dans d’autres endroits et nous espérons rassembler plus de gens autour.

– Votre nouvel EP ‘Mono’ est sorti le 15 mars dernier. A part pour être ‘différent’ comme tu l’as dit, il y a-t-il une autre raison pour l’avoir mixé en mono ?

Eh bien, je suis un grand amoureux des différences de jeu quand il s’agit d’écouter de vieux enregistrements des 60’s. Dans les enregistrements de 1967, tu peux vraiment voir quelques différences. L’idée est venue de James qui s’occupe de la partie technique et du mixage. De plus, j’ai aimé le challenge de faire un bon son punchy en mono car ça peut être assez difficile. J’adore les enregistrements stéréo sauf que ça peut être plus facile de créer un meilleur son.

– Assez récemment vous avez joué avec deux légendes de la musique rock britannique, The Yardbirds et The Who. Comment ce sont passés les concerts avec eux ?

Juste incroyable! Pour jouer devant vos idoles dans les arénas et The 100 Club c’est une grande chose. Nous avons été très chanceux, et les gars dans chaque groupe étaient tous des gens formidables. Pete Townshend est ma plus grande influence pour la guitare. Heureusement, le public à ces concerts nous a appréciés. The Standard Lamps ne sont pas vraiment quelque chose comme The Who ou The Yardbirds, mais nous aimons tellement leur musique, donc à la fin de la journée, nous étions exactement les mêmes que les personnes dans le public ! Fans. C’était une expérience que nous n’oublierons jamais.

– Le mois dernier vous annonciez la sortie de votre EP Mono mais aussi votre concert au British Summer Festival où vous partagerez l’affiche avec à nouveau The Who mais également Paul Weller, Johnny Marr etc. Comment c’est excitant !!! Mais comment appréhendez-vous ce gros événement ?

Nous allons l’aborder comme n’importe quel autre concert, donner tout ce que l’on a et se concentrer sur ce que nous faisons de mieux. L’ampleur de celui-ci ne fait aucune différence lorsque vous avez la facilité à jouer. Nous serons un peu plus nerveux. La chose principale est de s’amuser. Ça va être génial !!!

– Cette occasion est un très bon moyen de vous faire connaître auprès d’un nouveau public, mais pouvez-vous l’imaginer comme un tremplin pour votre carrière ? Ou juste une autre marche à gravir ?

C’est difficile à dire. C’est tellement imprévisible. Nous aimerions faire cela pour en vivre, mais nous devons aussi nous rappeler que ce n’est pas tout le monde qui obtient la faveur de jouer à ces concerts, donc la dernière chose que tu veux faire est de ne pas en profiter ! Personnellement, je pense que ça permettra d’attirer plus de personnes qui aimeront le groupe, ce qui est excellent. Tremplin ? Nous devrons simplement attendre pour cela. Wait and see!

– A propos de la créativité en elle-même maintenant, comment le groupe travaille-t-il lors du processus de d’écriture ?

J’écris les chansons à la maison avec une guitare acoustique, un carnet et un ordinateur. Une démo est produite donc je peux apprendre les paroles dans la voiture. La plupart des travaux de production se fait ensuite dans la salle de répétition et en studio.

– Et qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ? 

Cette semaine, Physical Graffiti de Led Zeppelin. John Barleycorn Must Die de Traffic. Beaucoup de The Bluetones/Mark Morriss et le nouvel album de Tom Williams.

– Certains d’entre eux peuvent influencer ou inspirer ta musique ?

Si c’est bon et que nous aimons, ça arrive toujours à un moment donné.

–  As-tu des rêves en tant que musicien que tu aimerais accomplir en particulier ? Ou peut-on attendre quelque chose dans un futur prochain sur les prochains plans de Standard Lamps ?

Nous aimerions que cela soit notre travail. J’aimerais jouer à Glastonbury mais aussi en Europe. Le plan du moment est de sortir le deuxième album tant attendu pour cette année!

– En guise de dernier mot, as-tu une histoire extraordinaire concernant le groupe à nous raconter ?

L’arrière-grand-père de Matt a été la première personne à introduire le Flapjack à West Malling dans le Kent en 1901. À cette époque il l’a appelé Flapcake !

 

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