Qui es-tu ? Sad Boys Club

C’est probablement le club des garçons tristes le plus joyeux du monde. Entre 1975 et Bloc Party, ce groupe londonien est parti pour briller !

Originaire de : Londres

Pour les amateurs de : indie rock, alt-rock

Pour les fans de : The 1975, Bombay Bicycle Club, Bloc Party

Qui es-tu, Sad Boys Club ?

Plonger dans les origines les plus profondes d’un groupe peut s’avérer être un hobby des plus fascinants. C’est le cas avec Sad Boys Club, ces cinq gars venus du North London. A la tête de ce quintet, Jacob Wheldon. Pour la petite histoire, il a pour meilleur ami Tom MacColl, petit frère d’un certain James MacColl, qui n’est autre que le guitariste de Bombay Bicycle Club.

On est en 2008. Les deux adolescents gravitent dans l’univers des originaires de Crouch End, alors en pleine explosion avec leur premier album. Ils tâtent leurs instruments, avec des amis, se font les dents et apprennent de leurs futurs prestigieux pairs. C’est à ce moment-là que Jacob écrit et compose Know, qui devient le premier single du Sad Boys Club.

Parallèlement, les jeunes garçons enchaînent les reprises, allant des Strokes à Bloc Party – avec qui Wheldon partage d’ailleurs une similitude, à savoir un timbre de voix proche de Kele – en passant par Franz Ferdinand. En 2018, après avoir sorti leur premier single et reçu un bel accueil, le Sad Boys Club se décide à voler de ses propres ailes. Ils ne tarderont pas à lâcher leur premier tube, American Spirit, avec un refrain entêtant.

Les influences musicales sont étonnantes, et ce mélange donne un déroutant résultat, quelque part entre les guitares fuzzy et dansantes de 1975, l’énergie festive de Panic at The Disco (qui peut se ressentir sur Mirror and Me par exemple), et la mélancolie des Cure ou de The Horrors. L’influence Bombay Bicycle Club n’est pas loin non plus. En somme, Sad Boys Club sait varier les plaisirs, à l’instar de leurs derniers morceaux, Dead Fridays – ses réminiscences new wave à la Cure – et l’énergique Kukachu.

Nul doute qu’on entendre parler de ce club étrange et fascinant. Le voici déjà attendu comme l’une des révélations de 2020. Nous, on a déjà adhéré.

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Entrée gratuite
Sad Boys Club à Paris - 28 janvier 2020
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