24 Sep Pale Waves , de retour à Paris, une première date française pleine à craquer.
Le groupe anglais Pale Waves, que vous avez sûrement aperçu en première partie de Louis Tomlinson, a débarqué hier aux Étoiles pour un concert à guichets fermés.
Boyish, une première partie très complice :

On commence la soirée avec Boyish, le duo composé d’India Shore et de Claire Altendahl, originaires de Boston. Dès les premières notes on sent une vraie complicité entre les deux musiciennes. Notamment lorsque India vient chanter tête contre tête avec sa guitariste, ou encore lorsque toutes les mains se lèvent dans la salle et qu’India fait un petit signe à Claire pour qu’elle se retourne et contemple la foule.
Le duo propose une indie pop sensible, entraînante et très prometteuse. Une première partie qui fonctionne particulièrement bien dans l’ambiance intimiste des Étoiles.
Pale Waves, de véritable rockstars
Puis vient le tour des stars de la soirée : Pale Waves. On retrouve Heather Baron-Gracie à la guitare et au chant, Charlie Wood à la basse et à la guitare, et Ciara Doran à la batterie. Et il faut le dire : le groupe en jette ! Autant dans sa musique que dans son style. Heather, notamment, est complètement magnétique.

Côté setlist, la soirée commence avec Kiss Me Again, extrait de leur album Smitten, sorti en 2024. Le groupe revient également sur My Mind Makes Noises, avec notamment des titres emblématiques comme Television Romance. Au total, une généreuse setlist de 14 titres qui retrace différentes périodes de leur discographie, avec même quelques surprises: des unreleased songs.
Sur scène, leur présence est assez impressionnante. Musicalement, c’est impeccable et surtout taillé pour le live. Le groupe a embarque toute la salle. Les Étoiles sont pleines à craquer et le public est à fond du début à la fin.
On imagine déjà facilement Pale Waves investir des salles plus grandes à Paris, comme le Trianon ou l’Olympia. Ils ont cette énergie de véritables rockstars, avec une identité musicale qui leur est propre et une vraie variété dans les morceaux.

On attendait également avec impatience She’s My Religion, véritable hymne LGBT+ du groupe. Autre moment marquant leur reprise de Zombie des Cranberries. Une version authentique, qui leur ressemble.
Le concert se termine en beauté avec un rappel composé de Not a Love Song et There’s a Honey. Mais Pale Waves ne se précipite pas vers les coulisses. Le groupe prend le temps de saluer longuement les premiers rangs, de donner les setlists en main propre aux fans et récupère même le dessin d’un spectateur.
Groupe à suivre absolument !
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Crédit photo : @live_shots_j

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