10 morceaux qui ont fait, qui font et qui feront toujours David Bowie

★ Il y a un an, David Bowie a rendu son dernier souffle avec Blackstar (notre critique à lire ici). Il y a un an, David Bowie est mort. Sound of Britain a concocté pour vous un top 10 (subjectif) de ses meilleurs morceaux. Ils ont fait, font et feront pour toujours leur icône. Longue vie au roi, longue vie à Bowie ! 

Indice : champ lexical du cosmos.

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10 – Changes (1971)

Strange fascination, fascinating me”. La structure du morceau, façon Beatles, a de quoi marquer. Le piano, les cuivres… reste la voix tremblotante de Bowie, transcendante.

9 – Let’s Dance (1983)

Let’s dance for fear tonight is all”. L’essence première de sa musique ? Celle de faire danser, trémousser. Une preuve irréfutable d’un mariage parfait entre un synthé spatial et une guitare subversive. Les choeurs du morceau sont mythiques, indémodables. Let’s dance !

8 – Ziggy Stardust (1972)

Making love with his ego, Ziggy sucked up into his mind“. Morceau né d’une période géniale de mutation (la meilleure ?). Le Ziggy Stardust est un concept immortel, qui n’aura jamais su succomber à la ride. Rien n’empêche son riff de persister dans l’existence de la cour des (plus) grands.

7 – Rebel Rebel (1974)

We like dancing and we look divine”. Morceau surprenant de Diamond Dogs, Rebel Rebel est une odyssée rock propre à David Bowie. Moment digne d’un joyaux temporel : une production scintillante et soignée par les décennies.

6 – The Man Who Sold The World (1971)

I searched for form and land, for years and years I roamed“. Bowie définitivement dans son sillon le plus détonant. Les configurations spatiales des atomes concordent parfaitement : tango inavoué et ballade nocturne. Un hymne reconnu et repris par Kurt Cobain quelques années plus tard. Et c’est tout à son honneur.

5 – Starman (1972)

There’s a starman waiting in the sky, he’d like to come and meet us“. Si David Bowie vivait désormais sur une nouvelle planète, ce serait son morceau de prédilection. Un très joli moyen de se faire découvrir, de faire connaissance avec l’inconnu. Magique.

4 – Moonage Daydream (1972)

Press your space face close to mine, love”. Dans la peau d’un cosmonaute, notre Bowie tout aussi bonne figure. Le pont en troisième partie de morceau ouvre les portes de la magnificence, donne aux violons la force nécessaire. Explosions, voie-lactée et étoile filante. La guitare s’envole au plus haut. Faites un voeu, il se réalisera.

3 – Life On Mars ? (1971)

Look at those cavemen go, it’s the freakiest show“. Crescendo de sa carrière, Life On Mars ? est un cris du coeur déchirant d’une Amérique fantasque, d’un spectacle constant. Lorsque le glas final tire le rideau, c’est sur une note majeure, d’espoir. Puis résonne le clavier, seul…

2 – Heroes (1977)

Though nothing, will keep us together”. Son plus bel ode à l’amour, au peuple et aux libertés.

1 – Space Oddity (1969)

Though I’m past one hundred thousand miles, I’m feeling very still, and I think my spaceship knows which way to go“. Son odyssée de l’espace, son trou de verre musical, son chef-d’oeuvre schizophrène, son eclipse sonore, le plus lunaire, le plus étoilé, le plus sensé, le plus possédé.

Bien-sûr, quel grain de sable ridicule sur cette plage immense. Tant d’autres morceaux auraient pu (et pourront, dans une probable réalité parallèle) figurer dans ce top, voire même le densifier. En tout cas, si il fallait en faire un top 10 à cet instant précis, ça aurait donné ça. Demain, on donne notre oreille a couper que des morceaux comme Station To Station, Queen Bitch, Fame, Kooks, Absolute Beginners, The Jean Genie, Five Years, Black Country Rock, Quicksand, Andy Warhol, Fashion, Aladdin Sane, Wild In The Wind, It’s No Game (Part I), Suffragette City, The Next Day, Valentine’s Day, Ashes To Ashes… (la liste peut encore être longue) pourraient y avoir une place de choix. Eux, parmi tant d’autre.

Pour les un an de la mort de David Bowie, on a qu’une chose à dire, par pure envie : joyeux anniversaire Blackstar !

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