16 Juin Charlie Winston : un concert qui rappelle pourquoi on ne s’est jamais lassé de lui
Entre les titres de Love Isn’t Easy et ses classiques devenus incontournables, le Britannique a offert au public du Majestic un concert généreux, vivant et toujours aussi sincère.
Toujours élégant, Charlie Winston investit la salle du Majestic avec délicatesse sur quelques pas de danse. À taille humaine, chaleureuse et proche du public, elle semble presque taillée pour son univers, fait de simplicité et de générosité… Le miroir de Charlie en quelque sorte.

La soirée fait naturellement la part belle à son dernier album, Love Isn’t Easy. Mais Charlie Winston n’oublie jamais ce qui fait la force de ses concerts : le lien qu’il entretient avec son public. Au fil du set, il invite plusieurs enfants à monter sur scène pour danser avec lui, avant de les raccompagner lui-même au-dessus des barrières. Il passera la fin du show, micro à la main, au milieu de la foule, avec un sourire accroché au visage, radieux. Ce qu’il n’aura pas offert à l’Olympia ou au Printemps de Bourges par exemple. Les petites salles ont décidément quelque chose que les grandes ne pourront jamais remplacer !

Entouré d’un excellent multi-instrumentiste, passant avec une étonnante facilité de la basse au saxophone puis aux chœurs, et d’un guitariste aussi précis qu’inspiré, Charlie Winston prend, lui aussi, plaisir à changer régulièrement d’instrument, alternant guitare acoustique et clavier au fil des morceaux. L’alchimie est merveilleuse, les refrains de Kick the Bucket ou In Your Hands sont repris en chœur jusqu’à l’inévitable Like a Hobo, qui transforme le Majestic en véritable chaudron.
Charlie Winston poursuivra sa tournée tout au long de l’été dans les festivals avant de reprendre la route cet automne. Un conseil : si son nom passe près de chez vous, ne réfléchissez pas trop longtemps. Parce que même si Love Isn’t Easy, il reste toujours aussi agréable d’ouvrir les bras… et les oreilles quand Charlie Winston est dans les parages.
Les photos sont à découvrir ICI !

Reportage et photos : Franck Collumeau
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