Kasabian domine les éléments aux Lokerse Feesten

Ce weekend, Sound Of Britain a pris la route direction le nord de la Belgique. Comme chaque année, c’est aux Lokerse Feesten qu’on a décidé de poser nos valises l’espace d’une soirée. Avec ses 10 jours de festival, les Lokerse Feesten proposaient cette année encore une programmation plus qu’alléchante …. Mais il a fallu faire un choix et c’est avec Kasabian que nous avons décidé de passer la soirée.

Minuit approche, les “lads” sont prêts à monter sur scène et la pluie a eu la bonne idée de s’arrêter de tomber après avoir copieusement arrosé Manic Street Preachers et Deus pendant près de 3 heures. Comme à son habitude Kasabian ne fait pas dans le détail et fait rapidement monter la température (ouf!), Ill ray the king, Underdog, Eez eh, Days are forgotten, les claques sonores s’enchainent et le public est tout acquit aux boys de Leicester. Le temps de faire remarquer que la foule ressemble à une marrée de préservatifs (et oui les ponchos k-way c’est pas sexy!), et de préciser qu’ils étaient content d’être au pays des gaufres (…), ils en profitent pour placer quelques morceaux plus calmes dont You’re in love with a pscyho et le très vieux (très bon) ID. Sans temps mort, ça repart de plus belle avec un Sergio Pizzorno de feu qui harangue la foule et danse tel un Indien pour faire fuir la pluie (ou la faire revenir qui sait?), les classiques finissent de combler le courageux public, Re-wired, Club foot, Switchblade smiles. 

Le groupe est content d’être aux Lokerse Feesten et ça se voit: énergie, complicité entre les membres du groupe (on n’a pas compté le nombre de fois où Tom, le chanteur, et Sergio se sont donné l’accolade, embrassé, et motivé mutuellement), tout y est et le public a la banane! Le temps d’un rappel monstrueux avec les très énergiques Come back kids, Vlad the Impaler, et Fire et l’on se dit que cela valait vraiment la peine de braver les éléments et de constater que Kasabian est certainement le meilleur “entertainer” Anglais du moment, mais là-dessus, nous n’avions pas vraiment de doute..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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