The Cinematic Orchestra envoûte le Casino de Paris

The Cinematic Orchestra a offert au public parisien un très beau live pour son retour en France au Casino de Paris après une longue absence.

The Cinematic Orchestra a 20 ans. Et le groupe anglais revient avec un nouvel album à présenter 7 ans après le projet In Motion #1 et 12 ans après leur dernier album studio Ma fleur. Un retour attendu pour la formation jazz à succès. Et c’est au Casino de Paris que se sont déroulées les retrouvailles.

Le plateau est large ce lundi soir. C’est PBDY qui ouvre la soirée. Un artiste américain, plus electro que jazz, on rentre ceci dit assez rapidement dans le thème de la soirée. Pas de pression mais l’envie de passer un bon moment dans une ambiance familiale et calme.

Le duo français UTO prend le relai avec un set dans la même veine. Compliqué évidemment pour la formation londonienne de trouver une première partie dans le même style tellement The Cinematic Orchestra est un OVNI musical. Mais les français s’en sortent bien et proposent un set adapté. Sans brusquer personne, le duo propose une pop aérienne et nous accompagne vers le groupe principal du soir.

Comme prévu, The Cinematic Orchestra arrive sur scène à 21h. Sans fioriture, les 6 membres du groupe débarquent sur scène avec Lessons, morceau issu de leur dernier opus To Believe. Dans la douceur et dans une atmosphère paisible, le groupe envoie l’auditeur dans son univers. Un univers lunaire dans lequel on est plongé directement. L’alternance entre production et improvisation est impressionnante. Le talent du groupe est indéniable et le live en est la preuve la plus concrète.

Sur ce Man With A Camera, Tom Chant apparaît et enrobe de sa patte la performance du groupe. Parfois au saxophone, ensuite à la flûte traversière, il donne une profondeur folle au live ce qui fera régulièrement réagir une audience conquise. En effet, le groupe varie parfaitement. Entre les apparitions de Frida Tourey ou Grey Reverend, The Cinematic Orchestra fait fort. Des guests première classe pour accompagner une formation rôdée, talentueuse et réellement impliquée.

A Promise chantée par Frida Tourey est l’apogée du show. Juste avant le rappel, la chanteuse accompagne le groupe sous une pluie de confettis. Emouvant et sensible ce show reflète l’ensemble du talent de
Jason Swinscoe à la tête du groupe. Du nu jazz original à l’électronique, The Cinematic Orchestra ravit un Casino de Paris bondé.

Après 2 rappels et un finale iconique, The Cinematic Orchestra quitte définitivement la scène du Casino de Paris. Le public parisien aura visiblement passé un magnifique moment. Les régulières ovations en sont la preuve. Un retour pour le moins réussi.

2 Comments
  • Pauline
    Posted at 15:05h, 21 mars Répondre

    Je ne me rappelle pas avoir vu Tom jouer de la flûte traversière… Plutôt du saxophone soprano non ?

  • Thomas
    Posted at 13:14h, 22 mars Répondre

    Je crois qu’il n’y avait ni Roots Manuva ni Heidi Vogel ce soir, mais Grey Reverend et Frida Touray au chant

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